Dans notre précédent écho, nous en étions à savoir si les outils numériques pouvaient réduire le fossé entre les individus
séniors et leurs juniors hyper connectés…
Les séniors familiers de l’informatique ont changé leurs habitudes, ils ont appris le « langage » de l’époque. Ils veulent préserver leur autonomie, maintenir le lien social, le lien avec la famille et aussi gérer leur vie quotidienne.
Mais contrairement à ce que l’on pourrait supposer, le fossé ne vient pas uniquement des seniors. La curiosité l’emportant, ils se sont adaptés progressivement à cette technologie galopante ; ils possèdent
Ä des capacités d’analyse et leur esprit critique, la culture professionnelle, l’expérience du vécu et un discernement face aux vagues d’informations vraies ou fausses.
Quant aux juniors à l’aise numériquement, ils utilisent :
²les réseaux sociaux, le streaming, les jeux vidéo en ligne, l’IA et j’en passe car j’avoue ma quasi ignorance 
²mais dans la fougue de la jeunesse, ils peuvent surestimer leur maîtrise numérique, ils peuvent manquer de pédagogie avec les anciens et oublier que certaines compétences non numériques sont essentielles.
Ainsi donc, boostés et challengés par la jeune génération
un grand nombre de séniors se trouve entraîné dans la marche au progrès et apporte une contribution appréciable.
Combler le fossé intergénérationnel entre les seniors et les juniors face aux progrès technologiques demande moins de “faire aimer le numérique” que de créer des usages utiles, accessibles et valorisants.
Suite du papotage …le mois prochain.